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Clairvoyant nr. 1/2010 - Bulletin pour les membres de l’ASIN en Suisse romande

AUNS-Mitbegründer Dr. Christoph Blocher, abgewählter Bundesrat

Christoph Blocher

L'ASIN

L'histoire de l'ASIN

Un mot à propos de l’extrémisme
Dans notre organisation, les extrémistes aussi bien de gauche que de droite, les racistes, les antisémites ainsi que les partisans d’idées néo-nazis ou national-socialistes n’ont strictement pas leur place. L’ASIN défend au niveau de ses principes de base le contraire exact des national-socialistes. Ces derniers voulaient instaurer un grand empire sous forme de dictature, alors que l’ASIN cherche à préserver l’indépendance, la neutralité et la démocratie directe de la Suisse.


1986: le Comité d’action suisse contre l’adhésion à l’ONU a combattu avec succès l’adhésion de la Suisse à l’ONU. Une majorité claire et nette de plus de 75 pour cent de citoyens se sont prononcés en faveur de la neutralité et contre une intégration à la politique des grandes puissances. Nationalrat Dr. Otto Fischer (FDP, BE) und Nationalrat Christoph Blocher (SVP, ZH)Après la votation sur l’ONU, l’ancien Conseiller national Otto Fischer (PRD, BE) et le Conseiller national Christoph Blocher (UDC, ZH) prévoyaient qu’à l’avenir, une surveillance constante de la politique étrangère suisse allait s’imposer et qu’il allait falloir l’influencer.

Fondation de l’ASIN
Pour cette raison, ils ont eu la clairvoyance de transformer le Comité d’action contre une adhésion à l’ONU en Action pour une Suisse indépendance et neutre (ASIN). L’Assemblée générale constitutive a eu lieu le 19 juin 1986 à Berne. L’ASIN est une association au sens de l’art. 60 et ss. du CCS.

'L’ASIN n’est pas un parti politique
Conformément au but défini par ses statuts, elle se contente rigoureusement de préserver l’indépendance et la neutralité de la Suisse.

L’ASIN est une association interpartis
L’ASIN est supportée par des citoyennes et citoyens soucieux d’assumer pleinement leurs responsabilités. Elle compte dans ses rangs des membres de tous les partis politiques suisses qui ont le désir de s’engager en faveur du maintien de l’indépendance, de la neutralité, du fédéralisme et des droits de liberté des citoyens - en dépit des résistances qu’ils peuvent rencontrer au sein même de leur propre parti. En ce sens, l’ASIN constitue pour eux une plate-forme pour faire entendre leurs idées.

Les années ci-après montrent à quel point la fondation de l’ASIN a été nécessaire:

1989: l’ASIN s’oppose à l’initiative pour la suppression de l’armée suisse. Cette initiative a été rejetée en votation populaire: les citoyens se sont clairement prononcés en faveur de l’indépendance, de la souveraineté et de la neutralité de la Confédération.
 
1992: de concert avec de nombreuses associations, l’ASIN a dirigé au front la campagne de votation contre une adhésion de la Suisse à l’Espace Economique Européen (EEE). Les citoyens et les cantons ont refusé cette première étape vers une intégration complète à l’UE: ils se sont prononcés sans ambiguïté en faveur de l’indépendance.
 
1993: l’ASIN s’est prononcée contre les exigences hostiles à l’armée qui étaient formulées dans les initiatives «contre les places d’armes» et «anti-F/A-18». Les citoyens et les cantons ont rejeté les deux projets: c’est un verdict clair et net en faveur d’une défense militaire indépendante de notre pays.

1994: l’ASIN a participé activement à la récolte de signatures pour déposer avec succès le référendum contre la mise en place de casques bleus suisses. Au cours de la votation correspondante, les citoyens se sont prononcés clairement contre l’envoi de troupes suisses armées dans les régions internationales en crise. Il s’agit d’une prise de position claire et nette en faveur de la neutralité et de l’engagement humanitaire.

 
1996: l’ASIN a participé dans une large mesure à l’aboutissement du référendum contre la mise en place de secrétaires d’Etat supplémentaires. Les citoyens se sont opposés à l’intention de gonfler l’appareil gouvernemental par des ministres fantômes. Ils se sont prononcés de façon claire et nette contre un développement nuisible de l’activisme en matière de politique extérieure.
 
1997: à l’occasion d’une conférence de presse très remarquée, l’ASIN a publié le 5 décembre un point de la situation qui a évoqué l’évolution effective que la Suisse a connue dans les cinq ans qui ont suivi le rejet de l’EEE. Les pronostics catastrophiques des partisans de l’EEE se sont avérés tous faux: ils reposaient sur un manque de confiance en notre propre pays et en notre propre force. Ce point de la situation a été distribué à la fin de l’année à tous les ménages suisses sous forme de brochure intitulée «Point de la situation de la Suisse - 5 ans après le rejet de l’EEE».
 

2001: l’initiative d’adhésion à l’UE «Oui à l’Europe» est massivement rejetée. La participation s’établit à près de 55%, et le non l’emporte à 76,7%. La totalité des cantons s’y oppose également. L’ASIN, qui est en première ligne dans le combat contre cette initiative, est une des premières responsables de ce non massif. Vote clair contre l’adhésion à l’Union européenne.

 

2001: l’ASIN s’oppose également à la deuxième initiative en faveur de la suppression de l’armée suisse. Le peuple et les Etats répondent clairement non.

2001: les projets militaires relatifs à la «collaboration avec l’étranger en matière d’instruction» et à «l’envoi de soldats suisses armés à l’étranger» sont approuvés de justesse (51 contre 49%) à l’issue d’une intense campagne électorale d’opposition.
L’ASIN, qui avait réussi à susciter un référendum sur le sujet, perd ainsi une bataille, mais pas la guerre déclenchée par les représentants de la Berne fédérale sur la question du maintien d’une Suisse libre, indépendante et neutre. L’étroitesse du résultat rappelle aux responsables qu’ils doivent prendre au sérieux une stricte politique de neutralité. L’ASIN observera attentivement si le Conseil fédéral tient ses promesses: pas d’adhésion à l’ONU, pas d’intervention militaire en cas de conflits, préservation de la neutralité.

2002: la votation sur l’adhésion à l’ONU est perdue de justesse: le «oui» recueille une majorité populaire de 54,6% (le non faisant 45,4%) et obtient une courte victoire sur le plan des cantons (12 contre 11). Au lendemain de ce choc de politique extérieure, l’objectif est d’en limiter autant que faire se peut les retombées négatives. Le résultat étroit force les représentants de la Berne fédérale à renoncer à un activisme exagéré à New York.

2002: la «Fondation Suisse solidaire» est rejetée par le peuple à 51,8% et par une majorité de cantons (16 ½ contre 6 ½). Ainsi prennent fin cinq années de lutte contre la fondation imposée par une sorte de chantage. L’ASIN contribue largement à ce succès. Ce vote sans appel préserve au moins la souveraineté suisse dans ce domaine.

2002: la votation relative à l’initiative populaire contre les «abus dans le droit d’asile» est certes perdue auprès du peuple (50,1% de non, 49,9% de oui) et des cantons (12 ½ de oui, 10 ½ de non), mais elle déclenche un séisme politique parmi les représentants de la Berne fédérale: la majorité des cantons et moitié des votants ne suivent plus le Conseil fédéral et la classe politique en matière de politique d’asile. Par son engagement, l’ASIN a aidé à ce qu’enfin des corrections y soient apportées.

 

2002: au cours d’une conférence de presse encore très remarquée, l’ASIN dévoile le rapport «Dix ans après le NON au Traité de l’EEE», qui fait le point sur la situation réelle une décennie après ce non. Cet état des lieux est distribué en fin d’année sous forme de brochure à tous les ménages suisses.

 

2003: l’Assemblée générale de l’ASIN décide, le 17 mai, de combattre par voie de référendum l’accord de Schengen/Dublin, parce qu’il entraîne de graves inconvénients pour notre pays.

 

2003: pour clarifier nos relations avec l’UE, l’ASIN demande le retrait de la demande d’adhésion à celle-ci. Le peuple suisse a choisi la voie bilatérale, parce qu’il ne veut pas adhérer à l’UE. Il faut que le Conseil fédéral cesse de jouer un double jeu.

 

2003: l’ASIN condamne les déclarations contraires à la neutralité et à la constitution faites par le chef de l’armée («le temps de la défense autonome est révolu») et la coopération accélérée par le Conseil fédéral entre l’OTAN et la Suisse.

 

2003: les élections fédérales du 19 octobre renforcent la politique de l’ASIN. Ce soutien ciblé de l’ASIN n’est pas resté sans effet: les membres ou sympathisants suivants de l’ASIN ont été élus au Conseil national comme nouveaux membres de celui-ci:
Christian Miesch UDC/BL, Adrian Amstutz UDC/BE, Jean-François Rime UDC/FR, Jacques Pagan UDC/GE, André Reymond UDC/GE, Felix Müri UDC/LU, Yvan Perrin UDC/NE, Pirmin Schwander UDC/SZ, Walter Wobmann UDC/SO, Jasmin Hutter UDC/SG, Walter Müller PRD/SG, Attilio Bignasca Lega/TI, Oscar Freysinger UDC/VS, Filippo Leutenegger PRD/ZH, Markus Wäfler UDF/ZH.

 

2003: le 10 décembre, des centaines de milliers de concitoyennes et de concitoyens ont repris espoir: par l’élection de Christoph Blocher, Président de l’ASIN, au Conseil fédéral, les valeurs fondamentales de notre pays, à savoir la liberté, l’indépendance, la souveraineté populaire et la neutralité ont enfin trouvé un défenseur convaincant au sein du gouvernement national.

 

2004: à titre intérimaire, le Conseiller national schwyzois Pirmin Schwander, 43 ans, reprend la présidence de l’ASIN. Suite à son élection au Conseil fédéral, Christoph Blocher a quitté cette fonction le 31.12.2003.

 

2004: lors d’une conférence aux médias, le 24 février, l’ASIN se donne pour but d’augmenter le nombre de ses membres de 43’000 à 50’000 dans un délai utile. L’ardeur intacte de la classe politique en faveur d’une adhésion à l’UE fait de l’ASIN un lobby toujours plus important en faveur de l’indépendance, de la neutralité, de la démocratie directe et des droits à la liberté.

 

2004: à l’occasion de l’Assemblée générale de l’ASIN, le 15 mai, les quelque 1’000 membres présents élisent un nouveau président en la personne du Conseiller national Pirmin Schwander.

 

2004: l’ASIN soutien activement la collecte de signatures en faveur de l’initiative populaire «pour des naturalisations démocratiques» (www.einbuergerungen.ch/fr, délai pour la collecte 18.11.2005).

 

2004: le 26 septembre, le peuple suisse rejette en votation les deux textes concernant la naturalisation facilitée des jeunes de la deuxième génération ainsi que la naturalisation automatique de la troisième génération. L’ASIN avait soutenu la lutte contre les deux textes.

 

2004: le 4 octobre, les porte-parole de l’ASIN et de l’UDC demandent, lors d’une conférence des médias, que le Conseil fédéral et l’administration cessent de manipuler systématiquement les votations populaires.

 

2004: le délai référendaire de 100 jours contre l’adhésion à Schengen commence le 21 décembre.

 

2005: le 31 mars, le Comité d’action suisse contre l’adhésion à Schengen remet 86’732 signatures valables à la Chancellerie fédérale. L’ASIN a réuni la plus grande partie des signatures.

 

2005: le 5 juin, le peuple accepte par 54,6% l’adhésion à Schengen/Dublin. L’ASIN a menu une lutte engagée, avec l’UDC et d’autres alliés, contre un adversaire de force supérieure constitué par la majorité du Conseil fédéral, du Parlement, de l’administration fédérale, des partis, des associations économiques et des médias.
Les partisans ont expressément promis au peuple que l’adhésion de la Suisse à l’UE ne serait plus à l’ordre du jour et que l’adhésion à Schengen ne constituait qu’une poursuite de la voie bilatérale. L’ASIN demande au Conseil fédéral, comme preuve matérielle, le retrait immédiat de la demande suisse d’adhésion à l’UE.

 

2005: les citoyens suisses approuvent le 25 septembre 2005 par 56% l’extension de la libre circulation des personnes aux nouveaux Etats membres de l’UE (élargissement à l’Est). Ce score peu élevé est surprenant car les partisans avaient investi des millions dans une campagne de propagande de grande envergure et ils avaient annoncé aux citoyens que si ce projet était rejeté, l’UE allait résilier tous les accords bilatéraux avec la Suisse. L’ASIN avait mis en garde les citoyens et leur avait annoncé que cette extension allait générer une pression massive sur les travailleuses et travailleuses suisses et sur le marché immobilier. De plus, cet accord avec l’UE restreint massivement la souveraineté suisse en matière de politique des étrangers.

 

2006: l’ASIN fête son 20e anniversaire. Pour la 21e Assemblée générale du 6 mai 2006, elle a invité des personnalités qui sont, grâce à leur compétence et expérience, particulièrement aptes à prendre position sur le thème central de l’ASIN «Suisse - UE»:

    • Klaus von Dohnanyi, SPD, ancien ministre fédéral, ministre d’Etat et maire de Hambourg
    • Tito Tettamanti, entrepreneur et financier
    • Professeur Franz Jaeger, professeur ordinaire de politique économique à l’Université de Saint-Gall.
 

2006: les citoyens suisses approuvent, le 24 septembre 2006, à 68%, la modification de la Loi sur les étrangers. Pour des raisons de souveraineté, l’ASIN avait donné son soutien à cette modification de la loi.
Par 67,8% de oui, les citoyens ont également donné leur aval à la modification de la Loi sur l’asile. Pour des raisons de souveraineté et de sécurité, l’ASIN avait également donné son soutien à cette modification de la loi.

 

2006: les citoyens suisses acceptent, le 26 novembre 2006, de justesse à 53,4%, ce qu’on appelle le «milliard pour l’est». L’ASIN avait combattu ce projet. Avec son acceptation, on a ouvert la porte aux paiements de milliards sans fin aux Etats de l’Europe de l’Est et les citoyens suisses n’auront désormais plus voix au chapitre. Avec les élargissements futurs de l’UE à l’Est, notre pays s’expose de plus en plus à des pressions et à des chantages.

 

2006: près de 2500 personnes affluent le samedi, 28 octobre 2006, à Matten près d’Interlaken, pour fêter ensemble le 20e anniversaire de l’Action pour une Suisse indépendante et neutre. Elles assistent à une cérémonie de jubilé impressionnante sur l’aire des jeux de Tell, en plein air et à proximité immédiate des Alpes bernoises, en présence du Conseiller fédéral Christoph Blocher. Il qualifie l’ASIN de troupe de combat pour l’indépendance, de défenderesse de la démocratie et de bouclier de protection de la neutralité et il constate, qu’en l’absence de l’ASIN, la Suisse aurait perdu son indépendance et que nous serions actuellement membres de l’UE.

 

2007: le 13 février 2007, l’ASIN récuse formellement l’ingérence de la Commission de l’UE dans la souveraineté fiscale suisse et cantonale en la jugeant arrogante et hostile à la neutralité. Les accords de libre-échange n’ont strictement rien à voir avec la question fiscale. Il faut faire clairement comprendre à l’UE que la Suisse est aussi un pays souverain et indépendant en matière fiscale et que ce thème n’est pas négociable. Dans les mois suivants, l’ASIN lance une campagne d’annonces contre les attaques de l’UE.

 

2007: à l’occasion de l’ouverture de la «délégation de la Commission européenne» (ambassade de l’UE) à Berne le 3 avril 2007, l’ASIN constate ceci:
Bruxelles n’entretient pas de délégations dans ses Etats membres, ce qui est logique puisqu’ils sont déjà intégrés dans la construction de l’UE et ont cédé en grande partie leur souveraineté à la «centrale».
C’est pourquoi l’ASIN accepte la nouvelle délégation de l’UE à Berne car elle confirme le fait qu’une adhésion de notre pays à l’UE est exclue!
Dans cet esprit, l’ASIN demande à la délégation de l’UE de se limiter rigoureusement à ses fonctions d’ambassadeur et de ne se mêler en aucun cas des affaires internes de notre pays et de s’abstenir de vouloir jouer un rôle de missionnaire en faveur d’une adhésion de notre pays à l’UE.

 

2007: la 22e Assemblée générale de l’ASIN décide, le 28 avril 2007, le lancement d’une initiative populaire «Pour renforcer les droits démocratiques». En vue de mettre le holà à l’adhésion sournoise à l’UE et à l’intégration progressive de la Suisse dans une autre grande superstructure et pour préserver la souveraineté de la Suisse, cette initiative veut étendre le référendum obligatoire. Elle préconise que les traités et accords internationaux dans les secteurs importants et supérieurs à une certaine limite de dépenses soient, à l’avenir, obligatoirement soumis au verdict du peuple et des cantons et doivent remporter une double majorité.
Les deux conférenciers invités, l’ambassadeur de l’UE Michael Reiterer et le rédacteur en chef de la Weltwoche Roger Köppel, exposent à l’assemblée leurs positions opposées concernant les relations entre la Suisse et l’UE.

 

2007: le 1er août 2007, l’ASIN condamne l’utilisation abusive du Grütli à des fins de politique de partis et son instrumentalisation pour des démonstrations féministes. L’opiniâtreté incroyable avec laquelle Madame Calmy-Rey cherche coûte que coûte à se mettre en scène sur le Grütli cache des motifs douteux et non souhaitables. C’est peu crédible voire carrément hypocrite que de vouloir s’emparer du Grütli comme d’un symbole de la liberté et de l’indépendance alors que l’on cherche parallèlement à faire adhérer notre pays à tout prix à l’UE.

 

2007: avec l’édition de juillet du bulletin pour les membres de l’ASIN, le titre précédent est remplacé par «Bulletin d’information de l’ASIN».

 

2007: à l’occasion des 5 années d’adhésion de notre pays à l’ONU, l’ASIN a élaboré, le 7 septembre 2007, un volumineux «livre noir de la neutralité suisse». Documenté par de nombreux exemples d’infractions à la neutralité, ce livre arrive à la conclusion que, depuis l’adhésion de notre pays à l’ONU, on sape systématiquement la neutralité par un activisme effréné sur le plan international. La neutralité est vidée de la sorte de sa substance. Dans notre monde globalisé, l’ASIN demande que l’on donne un «nouveau sens» à la neutralité selon le principe que «tout Etat qui se tient à l’écart des conflits et combats étrangers rend le monde un peu plus pacifique ». Au moyen d’une politique intelligente, il convient de faire de nouveau de la neutralité un instrument de sécurité, de diplomatie de paix et d’aide humanitaire performant et recherché sur le plan international.

 

2009: L'ASIN publie le mot d'ordre Non à l'extension de la libre circulation avec la Roumanie et la Bulgarie et elle s'engage dans la campagne de votation. L'ASIN s'oppose en même temps à la manoeuvre antidémocratique du Parlement qui  consiste à regrouper dans un seul paquet les deux projets indépendants l'un de l'autre que sont la prorogation de la libre circulation avec les Etats membres précédents de l'UE et son extension à la Roumanie et à la Bulgarie. La campagne des partisans été axée sur les peurs, le chantage et les menaces (résiliation par l'UE des autres accords bilatéraux avec la Suisse ).
Les citoyens ont approuvé le 8 février le projet par 59,6 % .

 

 

C’est pourquoi: le mandat de l’ASIN est clair et net: c’est le combat pour préserver une Suisse indépendante et neutre. Ce mandat va s’avérer plus nécessaire que jamais au cours des années à venir.
 
Ceux qui jettent le discrédit sur l’ASIN remettent en question la Constitution fédérale de la Confédération ou la méprisent tout simplement:
• L’indépendance
• la souveraineté
• les droits de liberté des citoyennes et citoyens
• la fédéralisme et
• la neutralité
 
sont les piliers de l’Etat sur lesquels repose notre Constitution fédérale. Il s’agit de les préserver également pour les générations futures.
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